La veillée
Je vais vous raconter une bien belle histoire et qui est vrai.
Cela se passe dans les années mille neuf cent; en ce temps là dans le village , il y avait des veillées l'hiver et non durant l'été parce qu' il y avait les foins, les blés et orges, les moissons finissaient tard le soir.
Les voisins venaient aider, on se rassemblait chez l'un, une fois chez l'autre. A l'une de ces veillées, voici ce qui se passa; la voisine étant une grenouille de bénitier, il ne fallait pas travailler le dimanche, pas manger de viande le vendredi, pas faire de lessive pour paques et bien d'autres interdits.
Les hommes avaient cassés les noix et ce soir là tout le monde était rassemblé pour les trier. Le travail n'était pas fini et l'horloge marquée presque minuit... Mais le jeudi apres minuit, comme vous le savez, c'est vendredi et impossible de manger de la viande ou de la charchterie. les hommes se demandaient comment faire ! Le maitre de maison eu l'idée de retarder l'horloge. La voisine tres pieuse trouva que le temps passait doucement mais se doutait de rien.
Les Hommes casserent la croute comme d'habitude.
Jean-claude,
la fontaine qui dénonce.
Un seigneur du chateau de Chazeron tua un jour son berger, dont il était jaloux, et il avait pris les plus grandes précautions pour qu'aucon soupçon ne pesat sur lui.
Un pauvre bucheron fut accusé de se meurtre et traduit devant le seigneur haut justicier, qui était le coupable lui même. Il fut condamné et allait etre executer, lorsque survint un moine, qui déclara avoir vut le meurtrier allait se laver ses mains et son épée dans le ruisseau voisin, et qu'il ressemblait fortement au seigneur de Chazeron.
Comme le seigneur ordonnait de saisir l'insolent, celui ci lui dit:"il est un moyen de vous laver de tout soupçon: tirez du fourreau votre épée, placez en la pointe sur vos armoiries et jurez que vous ne les avez pas souillées par ce guet-apens".
Le seigneur obéit, puis le moine lui demanda de porter la pointe de son épée sur la tête du Christ placé au-dessus des armoiries. Quand cela fut fait, trois gouttes de sang étaient visibles sur la tête du Christ et sur les armoireries.
Le moine lui dit alors de venir à fontaine du bois de Chazeron; tout le monde s'y transporte et le moine fait voir au fond de la fontaine, trois gouttes de sang identiques à celles vus sur la tete du Christ et sur les armoiries. Sa jeune fille sétant approchée, l'épée du baron, qu'il tenait machinalement à la main, effleure sa robe blanche, et trois gouttes de sang apparaissent sur cette robe. Le seigneur s'affaisse et tombe mort.
On assure que certains jours la fontaine du bois de Chazeron laisse voirs à btravers le cristal limîde de ses eaux, trois gouttes de sang.
jean-claude
Les paysans vanniers de mon quartier.
Lors de ma jeune enfance, les paysans fabriquaient encore eux même leurs paniers, hottes etc... pour leur vie quotidienne: cueillette des fruits; des légumes; le pain; les fromages et bien sur pour les vendanges. Les hommes, car c'étaient eux qui faisaient essentiellement de la vannerie, , les paysans vannier les végétaux pour les utiliser en tant que matériaux. Noisetier, châtaigner, osier, paille et pousses de jeunes chênes étaient récupérés dans la campagne brayaude. Si depuis le 19eme siècle , les gens ont appris à travailler professionnellement l'osier (tressage plus rapide), les paysans vanniers eux, utilisaient divers bois en fonction de l'utilité de leurs paniers ...
Ainsi, la paillas servaient aussi bien à faire des ruches que des paniers permettant de laisser lever la pate à pain ou encore des semoirs de forme concave pour s'adapter facilement à la hanche.
Le noisetier était utilisé pour tresser des "brescado" ou "banaste", corbeille à linge de forme ovale. Si le châtaignier n'érait pas adapter à ces paniers, c'est que le bois est réputé pour tacher!
Dans la vallée "Sans soucis" ou à "St Coust", on trouvait beaucoup de chênes. Aussi ramasser t'on les pousses les plus jeunes dont on sortait des rubans à tresser. Ceux ci servaient à confectionner des paniers, hottes, bonbonnes etc ...Mais à l'apparition du carton bouilli, la vannerie s'est raréfiée. La malle en osier à, par exemple disparut au profit de la valise. Et le sac plastique a définitivement sonné le glas du panier, bien qu'on tente aujourd'hui de préserver ce savoir faire à travers l'artisanat.
Un savoir faire menacé certes , mais toujours présent dans la mémoire collective.
jean-claude,
JE REVIENS D'UN LIEU SITUE AU MILIEU DE NULLE
JE REVIENS D'UN LIEU SITUE AU MILIEU DE NULLE PART !!!
La cité de Clairvivre, une petite agglomération de 1000 habitants située en Dordogne, au centre d'un triangle formé par les villes de Limoges, Périgueux et Brive, dans une région touristique, à proximité des Gorges de l'Auvézère.
Fondée en 1932 pour accueillir les blessés du poumon, son activité a été reconvertie dans l'accueil et la formation d’adultes handicapés, dans le cadre d'un centre de rééducation professionnel ; d'un établissement ou service d'aide par le travail et d'un foyer d’hébergement.
Le domaine s'étend sur 130 hectares en bordure de la foret de Bonn avec 14 km de routes pour desservir les différents services, hébergements, lieux de formations, restaurants, bureaux de poste, mairie, écoles, supérette etc ...
A moins de dix kilomètres du château d’Hautefort, en pleine campagne et autant dire au milieu de nulle part, sur la commune de Salagnac en Dordogne, on tombe sur une étrange cité « radieuse », construite en béton dans le plus pur style théorisé dans la Charte d’Athènes par un tout jeune architecte élève d'Auguste Perret, ami d’Henri Sellier : Pierre FORESTIER.
Clairvivre est la première cité sanitaire française, la première application en France des idées modernes à la fois sur le plan architectural, constructif et urbain. Un projet portés par des savants « fous » d’hygiénisme..
La Cité est l’œuvre de la Fédération Nationale des Blessés du Poumon et Chirurgicaux et de son infatigable et inébranlable secrétaire général, Albert Delsuc. Après la Grande Guerre, nombreux sont en effet les anciens combattants gazés, blessés, tuberculeux, dont les blessures ne se voient pas, mais qui réclament une assistance médicale et à la réinsertion adaptée à leur situation.
Les obstacles au projet sont immenses, mais André Maginot, l'omnipotent ministre, veille. En 1930, le parlement vote un crédit de 60 millions pour son édification. Mais ce ne sera pas suffisant. On fera appel aux multiples sections de la Fédération, aux ressources tirées du "Timbre anti-tuberculeux" .
Les difficultés de la crise économique mondiale, celles inhérentes à tout chantier novateur à une époque où pratiquement tout se fait à la main, les dissensions politiques – il s’agit d’un projet de gauche. Pendant la seconde guerre mondiale, Clairvivre accueillera la Faculté de médecine de Strasbourg repliée, et aussi Irène Jolliot-Curie qui y laissera un dépôt ...rayonnant !
La vocation de la cité Clairvivre était de traiter les victimes des attaques au gaz de la première guerre mondiale et les tuberculeux avant l’invention des antibiotiques. Les malades pouvaient être accompagnés de leurs familles tout en étant placés sous surveillance médicale constante. Des activités et des ateliers étaient prévus pour leur permettre de reprendre une vie normale par un travail compatible avec leur état de santé. Car la cité doit s'autosuffire et produire de quoi fonctionner .. ; tout y est pensé rationnellement, jusqu'aux bancs de repos qui parsèment les allées.
Les promoteurs de cette idée généreuse et utopique avaient vu grand : sur 150 hectares, un hôtel de 211 chambres destiné à l’hébergement des malades célibataires et des visiteurs, un établissement de soins, une poste, un abattoir, un centre commercial dénommé « magasin général » pour l’approvisionnement, une centrale électrique, une station d’épuration, une base de loisirs près d’un étang avec un restaurant, une salle de cinéma, des ateliers … Tout était prévu pour satisfaire au confort moderne. Et surtout, 177 pavillons jumelés, équipés de chauffe-eau, radiateurs et de cuisinières électriques, avec un solarium pour le repos au soleil des malades. Pas de lieu de culte, pas d’école (on n’eut pas le temps de la construire).
Le premier habitant arriva en 1933, mais en 1934, l’hôpital ne fonctionnait pas encore. Aujourd’hui, on évoquerait la notion de « léproserie », mais à l’époque de sa conception, la cité de Clairvivre répondait à une vocation généreuse, une idée née en Angleterre, à Papworth.
La cité telle qu’elle existe aujourd’hui répond toujours aux objectifs fixés par Albert Delsuc.
La totalité des bâtiments existe encore, les maisons semblent bien entretenues, on refait actuellement le macadam des circulations devant le Grand Hôtel.
Certains bâtiments ont changé d’affectation, (les gîtes ruraux par exemple) et des structures nouvelles sont venues compléter les anciennes. C’est un établissement public départemental qui reçoit aujourd'hui des travailleurs handicapés au sein :
- d'un Etablissement ou Service d'Aide par le Travail (ESAT),
- d'un Centre de rééducation professionnelle qui dispense des actions de définition de projet de réinsertion professionnelle (préorientation, lutte contre l'illettrisme),
- des actions de formation professionnelle qui couvrent de larges secteurs de l'économie. Le C.R.P. fonctionne en internat ou demi-internat, l’hébergement étant assuré dans des pavillons comprenant chacun une dizaine de chambres (majoritairement individuelles avec salle de bains indépendante). L'hébergement est gratuit pour les stagiaires de la Formation Professionnelle.
Une cité inondée de soleil, qui a plutôt bien vieilli, enchâssée au cœur du Périgord, un amphithéâtre de verdure où l'on continue à s’occuper de blessés de la vie. Une impression étrange à parcourir ces sentiers fleuris, tout de même …
J'AI VISITE CET ETABLISSEMENT DANS LE BUT DE SUIVRE UNE FORMATION DE "CONSEILLER TECHNIQUE EN INSERTION".
Le bonheur se trouve ...
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre... Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, 'La Vraie Vie!'
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin...
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore: quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !!!
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
jean-claude,
Les fresques de l'église St Anne
Les fresques de Châtel-Guyon
A Châtel-Guyon, la sainte Anne qui veille sur l'église est de facture rustique. Modeste jusque dans sa tenue de paysanne en sabots du pays brayaud.
A l'intérieur, en revanche, Nicolas Greschny s'est montré beaucoup plus démonstratif. En deux mois, durant le terrible hiver 1956, il a recouvert d'images pieuses les 900 m2 d'espace disponible. On admire le bel ouvrage, même si ces jolies illustrations n'ont pas toutes une puissance évocatrice très forte.
Les quatre cavaliers de l'Apocalypse
Adam et Eve
L'archange Saint Michel terrassant le dragon à sept têtes

Moïse présentant la manne céleste aux Hébreux

Le baptême de Jésus, et la Jérusalem céleste d'où sortent les quatre fleuves

Les verrières sont en cristal de Baccarat incrusté dans du ciment armé
Sur la butte dominant l'église s'élevait autrefois le château du comte Guy II ("Castel Guidonis", qui a donné son nom à la ville), croqué ici par Guillaume Revel.
Slobo lui a redonné un semblant de vie, sur un pignon.
Mais au sommet il ne reste aucune trace du château : seulement le calvaire, et une table d'orientation.


La normandie
Voila plus de cinq années que nous ne voyons plus une partie de notre famille.
Plus de 650 km nous sépare, voilà plusieurs mois que nous préparions se séjour en normandie.
Nous avons réservé une semaine en mobile-home dans un camping à Isigny sur Mer, tout était pret depuis longtemps. Mais voilà, cela faisait court , trés court, une semaine passe trés vite, Suite à une discution par téléphone avec notre cousine "odette", elle nous invite a venir deux semaines auparavant, elle nous laisse sa maison à Noron la Poterie.
Quelle aubaine, nous ne pouvons refuser. Nous avons donc passer deux semaines dans cette belle maison.
Notre cousine "odette" tiens l'hotel du marché au Molay-Litty depuis vingt cinq ans, elle arrête fin octobre 2012. Une trés belle affaire, bien située, un bar, un trés bon restaurant et 25 chambres.
Elle y accueille des pensionnaires mais reçoit aussi beaucoup de touristes.
Ces deux semaines supplémentaires nous ont permis de visiter, de se remémorer les périodes difficiles de la guerre tout le long des plages du débarquement. voir les plages, les falaises si difficiles à franchir par les alliers de la pointe du Hoc à la cote de Nacre.
Un endroit magnifique; Port en Bessin avec bien sur son port, sa tour "Vauban" bâti en 1694, son marché le dimanche matin et son marché nocturne le vendredi qui est suivit d'un splendide feu d'artifice.
Nous sommes aller à la pèche aux moules à St Honorine des Pertes, les enfants en avaient un peu marre de manger des moules mais ils adoraient aller les décrocher des rochers.
Nous redécouvrons beaucoup de fruits de mer, de plats cuisiné avec de la crème et servis avec du cidre.
Malgrés la hausse du carburant, nous avons parcourus 3 200 km, nous ne le regrettons pas, tous les jours une nouvelle destination. De la famille à voir mais aussi des amis, un accueil à bras ouvert.
Comolain, un joli village situé prés de Balleroy, une grotte avec une vierge. La grotte St Laurent qui est situé sur la route de St Lô.
Ayant réservé et réglé le camping d'Isigny, nous avons quitté Noron le 18 aout et emménager dans le mobil home le même jour jusqu'au 25/08. Un bon camping,**** avec un très bon programme, une grande piscine avec des toboggans aquatiques.
Pas d'enfants a surveiller, l'équipe d'animation s'en charge.
Je ne peux pas tous vous énumérer, ce serez trop long.
Regardez cette vidéo, elle vous résumera notre séjour.
Randonnée pédestre St Bonnet prés Riom / Le Puy de Dôme.
Nous voici le 16 juin, les réveils se sont mis en branle de très bonne heure.
Tout le monde est au rendez vous à 05h15 rue Michel de l'hospital sauf moi; le dur labeur effectué les jours précédents a eu raison de mon dos et m'inflige une lourde asthénie. je décroche le combiné, j'appelle le titou, je lui annonce que je déclare forfait.
-C'est pas grave vieux DussS, retourne donc dans ton lit !!! tu viendras nous rejoindre avec la zonzon au col des goules; on mangera un bout, on boira un coup.

Les voici rendus aux caillots, ils marchent bien, c'est plat jusqu'a là, faut pas faire les fous, le parcours fait 40 km env.
http://www.openrunner.com/?id=1714469
Un joli parcours, le tonton Lulu est partis en reconnaissance auparavant, il connaît bien le secteur. Il emmenera tout le monde à bon port et sans embûches et il n'oublira de faire demi tour très souvent afin de perdre personne.


Excusez moi, j'ai oublié de vous présenter les participants, voici titou, c'est sa première rando sinon il y a claude, charlène, edith, jean yves, laurent, lucien, patrick, marie thé.
Ils passent prés de Chalusset, madargues, des moulins blancs et de St Genet l'enfant, des ratiers et grimpent jusqu'a Argnat, puis Egaules pour arriver à Chanat la Mouteyre.
Voici l'équipe de randonneurs les plus courageux, ils sont partis un peu avant le chant du coq . Ils marchent bien, que la campagne est belle au lever du jour, ayants délaissés les vignes, ils laissent dérriere eux les betteraves les blés, les maïs, les orges, les tournesols et voila apparaitre les genets.
Déja 20 km de parcourus, ils profitent d'un peu de repos pour casser la croute et de boire quelques bonnes goulées de vin rosé.


Une petite pause bien méritée mais fallait qu'il avancent un peu pour être à la fontaine du berger avant midi ou tout le monde se retrouvera pour le pique-nique de midi.Tout le monde sera au point de rendez vous, une deuxième équipe se joindra à eux.



Ils seront au col des Goules vers 11h00.
La première personne que nous voyons est tonton lulu qui part voir ou en sont les retardataires.
Tout le monde a bien marché, quelques blessures.
-Titou a une tendinite d'insertion des adducteurs, il aurait bien aimé pour continuer.
-Laurent quant à lui a attrapé des ampoules sous la voûte plantaire, il continura jusqu'au pied du volcan
Tout ça est bien embêtant mais tout le monde est là, on avait tous rendez vous à ce point de rassemblement pour manger et poursuivre avec eux jusqu'au puy de dôme.
-Tout le monde s'approchent des tables et se servent.
Cela fait pas mal de monde, hey oui !!! c'est la deuxieme année.
Les discussions vont bon train.
Des rires éclatent, les gars comme j-michel, j-paul, juju, lucien et patrick racontent quelques blagues.








Un bon casse-croûte partagé avec des personnes bien sympathique.
Tonton lulu quant à lui subira une bonne friction en guise de dessert.

Allez bonne troupe, il faut y aller. Le pariou nous attends.
On est nombreux a n'etre parti que du col des goules, la babette, la claudine, le dusss, la françoise, la josette, la madeleine, le jean-paul et la zonzon se joindrons à la randonnée, personne ne regrettera sa peine, une vue magnifique à 360°. un des plus joli point de vue de l'Auvergne.



Attention, il vas falloir redescendre pour approcher du puy de dôme.

Et quelle descente !!! des escaliers qui n'en finissent plus mais quel beau paysage.
Une bonne heure de marche pour arriver au col de Ceyssat. De la verdure et toujours de la verdure, pas de barbelés ni de piquets; l'idéal.
Des moutons avec des bergers et des chiens, des parcs électriques oui mais juste pour la nuit.
Un bon raidillon en sous bois nous attends pour arriver au col de Ceyssat.

Pour nous c'est fini; nous attendrons tranquillement sur la térrasse de l'auberge des muletiers.
Les plus solides finirons de gravir le volcan par le chemin des muletiers.





Le soleil etait de la partie, une chance.
Une vue magnifique, une bonne journée passée tous ensemble qui s"est terminée à l"Auberge des Gros Manaux avec une bonne truffade.
Merci à vous tous et toutes.
jean-claude,
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